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28 avril 2008
Excursion estivale !
Profitant du soleil magnifique de ce week-end, je (nous) suis (sommes) parti(s) en petit week-end du côté de Biarritz. Deux autoroutes et trois heures après, nous sommes arrivés sur la côté basque avec un soleil et une chaleur très agréable (mon cou, rouge ce matin, n’a pas apprécié de la même façon). Hôtel réservé à la dernière minute sur Internet, un plein chez Leclerc, un maillot de bain (qui n’a pas servi du coup !) et c’était parti !

Après avoir déposé nos sacs dans la chambre, nous avons déambulé sur la plage de la ville, parlant à bâtons rompus de la vie, de l’avenir… Séances photos devant les rochers sortant de mer, petite pause près du phare. Détour obligatoire par la nouvelle médiathèque et prise de notes pour soumettre quelques idées au « ministre » de la culture d’Angoulême : grandeur, ambition, département de l’image, auditorium, salle d’exposition.
Escale sur le rocher de la vierge, rêveries devant la force des vagues… puis retour à l’hôtel sans avoir vu le temps passé, ni le soleil se coucher… Dîner à Saint-jean-de-Luz : moules au Roquefort et au jambon de pays ! Comment décrire la saveur du jambon ? Un goût exquis qui vous embaume la bouche pendant quelques secondes, le temps que la salive fasse son effet et que votre estomac engloutisse ce délice de charcuterie. Petite discussion sur la plage, une cigarette refusée à une jeune demoiselle et un retour vers minuit, sans avoir voulu tenter le bain de minuit !

Réveil à la lumière du soleil, sans montre, ni autre bruit que le chant des oiseaux. Retour espacé prévu pour le dimanche. Nous décidons de rentrer en longeant la côte, en évitant les voies rapides. Première escale à Roots-Biscarosse : recherche du plus beau galet. Deuxième arrêt à Capbreton : pause déjeuner. Dernière plage : Mimizan, à 15 kilomètre du centre-ville, à 3 kilomètres de « Mimizan-plage et à un quart d’heure de marche du parking !!! Ciel couvert, brume de mer… nous ne nous baignerons pas cette fois-ci.
Aujourd’hui, il pleut. Quand repartons-nous ?
19:23 Publié dans Personnel | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
25 avril 2008
Gloria, la si peu glorieuse

La Compagnie des Arceaux (à l’Eperon côté jardin) nous a offert le spectacle de Lionnel Astier où une jeune québécoise (Geneviève Boivin) nous raconte ses rêves de célébrité. Avec son magnifique accent qui ajoutait un degré d’humour, la jeune femme nous a narré ses déboires dus à l’usurpation involontaire d’un nom de scène, puis son voyage vers « Miami Beach » pour passer une audition devant, hasard oblige, l’auteur de sa chanson préférée, dont « vous ne saviez même qu’elle pouvait exister ni donner un tel son ».
Se déshabillant au fur et à mesure de l’histoire (rassurez-vous elle reste vêtue à la fin !), elle nous étonne d’abord par ses robes successives qu’elle avait su cacher les unes sous les autres, puis par sa « niaiserie ». Non, l’actrice, ni même le personnage, n’est pas niaise, mais son anxiété et son impulsion nous font mourir de rire, lorsqu’elle raconte, par exemple, son choix d’acheter un chiwawa (elle qui déteste ces chiens) pour ajouter le détail à sa performance musicale qui la fera gagner… « quelle idée ai-je eu d’acheter cette bestiole, tout ça parce qu’il a toujours le sien dans la poche… ».
Très beau spectacle dans cette petite salle très (trop) peu connue. Programmation à surveiller !
23:55 Publié dans Angoulême, J'ai aimé... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : québec, angouleme
23 avril 2008
Victoire contre l'Ardoise !
Il y a quelques jours, je vous faisais part d'un logiciel "Ardoise" installé dans les postes de police, qui récolterait des informations d'ordre privées (orientation sexuelle, handicap, engagements politiques,...) lors des entretiens avec des victimes, des suspects ou des témoins. La polémique a enflé ces denriers jours et Michèle Alliot-Marie a décidé de suspendre l'expérimentation de ce logiciel... je vous livre l'article du Monde...
Michèle Alliot-Marie a décidé, mardi 22 avril, de suspendre la phase de test du logiciel de police Ardoise jugé discriminatoire par des associations. "La ministre a décidé de suspendre la phase de test d'expérimentation en cours de ce logiciel", a annoncé son cabinet mardi. Elle "a entendu les craintes qui se sont manifestées", ajoute-t-il. La semaine dernière, le Collectif contre l'homophobie avait saisi la Haute Autorité de lutte contre les discriminations (Halde) et la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), jugeant le logiciel litigieux. Dans un courrier adressé au ministère, la CNIL avait demandé plus de "précisions", concernant le nouveau système.
Le logiciel Ardoise, destiné à alimenter un futur fichier commun entre la police et la gendarmerie, devait mettre en évidence un certain nombre de données et de profils, classés par rubriques, et destinés, selon ses concepteurs, à "cerner" la victime ou le présumé auteur des faits. Ce sont ces rubriques retenues qui ont suscité un tollé : le policier est invité à cliquer par exemple sur "mineur en fugue", "sans domicile fixe", "personne âgée", "permanent syndical", "membre d'une secte", "transsexuel" ou "homosexuel".
BESOINS OPÉRATIONNELS
Amené à remplacer l'actuel logiciel de rédaction des procédures (LRP) datant de 1995, Ardoise était en phase de test dans la région lyonnaise, à Ecully.
La ministre de l'intérieur souhaite toutefois prendre en compte les besoins des services de police et de gendarmerie. Elle a entamé "une réflexion, avec l'expertise de la direction centrale de la police judiciaire, pour réétudier ces points et leur éventuelle pertinence réelle avec les besoins des enquêtes", explique-t-on Place Beauvau. Il doit s'agir de "corréler les besoins de la police et de la gendarmerie avec le respect des libertés individuelles", conclut la même source.
09:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, police, logiciel, homosexuel, handicap
21 avril 2008
Préparation des sénatoriales
Branle-bas de combat dans les états majors locaux, les municipales à peine terminées, les élus se positionnent pour les sénatoriales. Petit tour d’horizon du mode de scrutin…

La composition actuelle du Sénat :
Les 331 sièges qui constituent l’effectif du Sénat jusqu'à la fin septembre 2008 se décomposent de la manière suivante :
- 313 sièges pour les départements (304 pour les départements métropolitains et 9 pour les départements d’outre-mer) ;
- 5 sièges pour la représentation des collectivités d’outre-mer (Mayotte : 2 sénateurs ; Polynésie française : 1 sénateur ; Iles Wallis et Futuna : 1 sénateur ; Saint-Pierre-et-Miquelon : 1 sénateur) ;
- 1 siège pour la Nouvelle-Calédonie ;
- 12 sénateurs représentant les Français établis hors de France.
Les sénateurs se répartissent comme suit :
- Groupe UMP : 159 membres (dont 5 apparentés et 6 rattachés) ;
- Groupe socialiste : 96 membres (dont 4 Verts et 3 apparentés) ;
- Groupe Union Centriste-UDF : 30 membres ;
- Groupe Communiste Républicain et Citoyen : 23 membres (21 PCF et 2 MRC) ;
- Groupe RDSE : 16 membres (dont un rattaché) ;
- 6 sénateurs sont non inscrits.
A noter :
À compter du renouvellement de septembre 2004, la durée du mandat est progressivement réduite à 6 ans, le renouvellement devant à terme se faire en deux séries (au lieu de trois) tous les 3 ans (nouvelles séries 1 et 2). Une partie des sénateurs élus en 2004 est élue pour 6 ans, l'autre partie pour 9 ans. Les sénateurs élus en 2008 seront tous élus pour 6 ans. La loi abaisse également l'âge d’éligibilité de 35 à 30 ans.
Dans le même temps, la répartition des sièges de sénateurs par département est modifiée pour refléter les évolutions de la population française. Ainsi, les effectifs du Sénat passeront à 343 membres en 2008. En 2011, ils passeront à 348.

QUI est concerné ?
Les départements concernés sont ceux de la série A (Ain, Aisne, Allier, Alpes-de-Haute-Provence, Hautes-Alpes, Alpes-Maritimes, Ardèche, Ardennes, Ariège, Aube, Aude, Aveyron, Territoire de Belfort, Bouches-du-Rhône, Calvados, Cantal, Charente, Charente-Maritime, Cher, Corrèze, Corse-du-Sud, Haute-Corse, Côte-d’Or, Côtes-d’Armor, Creuse, Dordogne, Doubs, Drôme, Eure, Eure-et-Loir, Finistère, Gard, Haute-Garonne, Gers, Gironde, Hérault, Ille-et-Vilaine, Indre, Haute-Loire, Puy-de-Dôme, Guyane, Polynésie française, Wallis-et-Futuna, Français établis hors de France).
Ce sont en tout 114 sénateurs qu’il faudra élire : 102 sièges pour la série A ; 10 sièges répartis sur le territoire pour tenir compte des évolutions démographiques ; 2 sièges pour Saint-Barthélémy et Saint-Martin, collectivités nouvellement créées.
Comment vote-t-on ?
Les nouveaux représentants seront élus pour une législature de 6 ans au suffrage universel indirect par les Grands électeurs français. Conformément à la loi n° 2003-697 du 30 juillet 2003, les sénateurs des Alpes-Maritimes, des Bouches-du-Rhône, du Finistère, de la Gironde, de la Haute-Garonne, de l'Ille-et-Vilaine et ceux représentants les français établis hors de France seront élus au scrutin proportionnel plurinominal, tandis que tous les autres le seront au scrutin uninominal majoritaire à deux tours.
Les grands électeurs sont, d'une part les représentants des communes (maires, maires-adjoints, conseillers municipaux et délégués des conseils municipaux dans les communes importantes = 95% du collège électoral) ; d'autre part les conseillers généraux, les conseillers régionaux et les députés (5 % du collège électoral).

21:40 Publié dans Actualité, Parti Socialiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, ump, modem, fn, sénat
19 avril 2008
13 porte-t-il malheur ?
Mais que font donc les socialistes ? Se querellent-ils encore pour la première place ? On serait amené à penser qu’après l’attitude suicidaire qu’ont eue les ténors du PS pendant la campagne présidentielle, il serait de bon ton de se calmer et de trouver un vrai leader capable de s’opposer à la politique menée par le gouvernement Fillon – Sarkozy. Et bien, c’est ce qu’ils font ! Sauf que plusieurs prétendent au poste…
Les prétendants :
Ségolène Royal
Au soir de sa défaire à la présidentielle, Ségolène royal s'est déclarée disponible pour prendre la tête du Parti Socialiste. La coutume socialiste aurait voulu, compte tenu de la légitimité que lui conféraient ses 17 millions de vois, qu'elle prenne la direction du PS. Mais l'appareil s'est empressé de rejeter une candidate qu'ils n'avaient pas ou peu soutenue. Ses soutiens : François Rebsamen (n°2 du PS), Michel Sapin ou Jean-Lousi Bianco, des quadras comme Manuel Valls ou Guillaume Garot (le nouveau maire de Laval), Gilles Pargneaux (Premier fédéral du Nord) ou des présidents de région.
François Rebsamen
Si Ségolène Royal ne briguait finalement pas la tête du PS, François Rebsamen, numéro deux du PS et maire de Dijon, se dévouerait d'autant plus facilement qu'il rêve d'être premier secrétaire. Mais l'aile gauche estime qu'il incarne l'alliance au centre qu'elle récuse.
Bertrand DelanoëBertrand Delanoë a été réélu maire de Paris en mars 2008. Obligé de se tenir en dehors du jeu interne pendant la campagne municipale, il n'a pas esquissé de projet national ni de pistes de rénovation. Le soutien que lui apporte Lionel Jospin, qui participe aux réunions hebdomadaires de ses amis, le handicape car il le renvoie à l'image traditionnelle du parti d'Epinay. Son atout : l'appui de Patrick Bloche, le patron de la puissante fédération de Paris - mais qui est plutôt "strauss-kahnienne". Certains proches de Bertrand Delanoë n'excluent pas qu'il renonce à se présenter à la tête du PS et qu'il postule, en 2010, à la présidence de la région Ile-de-France, ce qui lui donnerait un beau tremplin pour l'Elysée en 2012.
Harlem Désir
Harlem Désir, député européen, pourrait se présenter si Bertrand Delanoë n'y allait pas.

Pierre Moscovici
Député du Doubs, ancien ministre de Lionel Jospin, Pierre Moscovici, proche de Dominique Strauss-Kahn, agit en toute autonomie et défend une ligne réformiste. Son atout : il dispose d'une vrai crédibilité. Son hadicap : aux yeux de l'aile gauche, il est trop marqué à droite. il vient de conclure "un accord politique" pour une contribution commune au congrès avec Arnaud Montebourg.
Julien Dray
Député de l'Essonne, Julien Dray, après avoir été proche de Ségolène Royal, est revenu dans le sillon de François Hollande. Son atout : il se veut oecuménique et joue collectif. Son handicap : il s'est allié successivement avec tous les courants et est jugé trop manoeuvrier pour rassembler.
Marylise Lebranchu
L'ancienne ministre de la justice Marylise Lebranchu, proche de Martine Aubry, "n'exclut rien". Son handicap : la ville de Morlaix, dont elle a été maire, est passée à droite.
Claude Bartolone
Président du conseil général de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone estime "avoir le profil" mais sait que l'élection d'un fabiusien à la tête du PS est improbable.
Jean-Christophe Cambadélis
Ce député de Paris préparerait le retour de Dominique Strauss-Kahn pour 2012. Il est l'un des créateurs du groupe des "reconstructeurs". Hostile à la "présidentialisation du PS", cette alliance des strauss-kahniens, des fabiusiens et des amis d'Arnaud Montebourg et de Martine Aubry veut éviter, fin 2008, un congrès dominé par un choc Ségolène Royal-Bertrand Delanoe
Ceux qui veulent peser :
François Hollande
François Hollande, élu premier secrétaire en novembre 1997, achève à ce poste le plus long règne de l'histoire de ce parti. Avant même de devenir président du conseil général de Corrèze, il a prévenu qu'il ne solliciterait pas un cinquième mandat. Néanmoins, il juge "possible" d'être candidat à l'Elysée.
Laurent Fabius
Le député de Seine-Maritime n'est pas candidat au poste de premier secrétaire. Mais ce "sage actif" (comme il se désignait lui-même à l'automne 2007) est de "moins en moins sage et de plus en plus actif", comme le dit Julien Dray. Et pose ses jalons pour 2012 ?
Martine Aubry
La maire de Lille, qui a peu de troupes, ne brigue pas le poste de premier secrétaire. Mais elle est résolue à faire barrage à Ségolène Royal sans toutefois soutenir Bertrand Delanoë.

Dominique Strauss-Kahn
Actuellement directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn reste marqué par sa défaite face à Ségolène Royal lors des primaires socialistes. Cependant, il n'aurait pas renoncé à ses ambitions pour 2012,
09:05 Publié dans Parti Socialiste | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ps, modem, ump, politique, delanoe, royal, hollande
18 avril 2008
Journée avec les ados
09:15 Publié dans Personnel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17 avril 2008
Effacez l'ardoise !
Le fichier informatique Ardoise permettra de préciser si une victime, un témoin ou un suspect est homosexuel, SDF, syndicaliste...
Pas encore en service, le prochain système d'exploitation des données de la Police, baptisé Ardoise fait déjà débat. Recueillant les informations lors des enquêtes de police et de gendarmerie, il devrait remplacer les actuels logiciels Stic et Judex. Lundi 14 avril, le Collectif contre l'homophobie (CCH), basé à Montpellier, a saisi la la Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde) et la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) pour s'opposer à sa mise en oeuvre. L'association dénonce un recueil abusif de données à caractère personnel par ce logiciel.
Lorsque les fonctionnaires rempliront le ficher Ardoise, une fenêtre s'ouvrira leur demandant de spécifier "l'état de la personne". Etat qui pourra contenir des données personnelles comme savoir si elle est homosexuelle, handicapée ou représentante syndicale; quel que soit son rapport avec l'affaire en cours, simple témoin, victime ou suspecte.

Averti par des fonctionnaires de police en formation sur Ardoise, le Collectif contre l'homophobie s'inquiète de la possibilité de création de fichiers catégoriels. Pour l'association, la police doit qualifier des faits et non pas "profiler des personnes". "Rien n'exclut qu'ici où là quelqu'un fasse des extractions des données", explique Hussein Bourgi président du CCH:
De son côté, le ministère de l'Intérieur joue l'apaisement. Selon lui, les fichiers Ardoise ne contiendront pas d'informations qui ne figuraient pas déjà dans le logiciel Stic employé jusqu'à aujourd'hui. En effet, ces fichiers contiennent bien une entrée "état de la personne", mais qui n'était remplie que pour la victime et le suspect. Ardoise ne serait qu'une modernisation des précédents logiciels et permettrait l'unification des données détenues par la gendarmerie et la police.

Le porte-parole du ministère, Gérard Gachet, fait valoir que "lors d'une affaire avec des circonstances aggravantes comme une agression de personne homosexuelle, il faut bien que ces renseignements apparaissent quelque part". Mais ce type d'information n'apparaît pas lorsque la personne est hétérosexuelle fait valoir le CCH. Ces informations doivent aussi aider les enquêteurs à résoudre certaines affaires et elles ne seront d'ailleurs renseignées que si elles ont un lien avec l'affaire assure le ministère: "Un avertissement clair sera affiché à ce propos." Argument qui ne convainc pas Hussein Bourgi:
Quant à la date d'entrée en vigueur de ce système d'exploitation, le porte-parole du ministère avoue qu'il "ne sait pas" lui-même quand elle aura lieu. Elle devait intervenir au second semestre 2008, mais les tests (à Ecully, en région Lyonnaise) et les formations ne sont pas encore finies. De plus le logiciel devra être validé par la Cnil avant d'être installé.
Par Antonin Sabot | Etudiant en journalisme | 15/04/2008 | 16H04
10:08 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : police, politique, homosexualité, handicap, syndicat
16 avril 2008
Une journée au Futuroscope

En vacances cette semaine, j’ai amené ma sœur au Futuroscope. Le Parc du Futuroscope est un parc à thèmes orienté vers le multimédia, les technologies cinématographiques, audiovisuelles et robotiques du futur. Il est situé dans le département de la Vienne, à 7 kilomètres au nord de Poitiers, sur les communes de Chasseneuil-du-Poitou et Jaunay-Clan. Il est entouré d'un technopôle implanté sur la commune de Chasseneuil-du-Poitou.
La fréquentation du parc s'établit à 1,598 million de visiteurs en 2007, et à près de 35 millions depuis son ouverture en 1987, renforçant sa place de 2e parc à thème de France. Le Futuroscope emploie 600 personnes, dont 400 à durée indéterminée. L'ancien emblème du parc était le Pavillon du Futuroscope, une sphère posée sur un prisme droit. Le logo actuel est le Kinémax (un autre pavillon), paré de multiples couleurs, représentant ainsi l'architecture moderne basée sur des formes géométriques simples.
René Monory, président du Conseil Général de la Vienne, imagina au début des années 1980 de bâtir une cité du futur afin de « créer les conditions les plus favorables au développement d'un département rural en perte de vitesse ». Ce projet auquel peu de personnes croyaient a néanmoins abouti avec succès au site du Futuroscope que l'on connaît actuellement et qui ne cesse de grandir aujourd'hui, vingt ans après sa naissance.

· Le 24 octobre 1983 : le Conseil Général de la Vienne décide le lancement un "observatoire du futur".
· Le 11 décembre 1984 : René Monory pose la première pierre du Pavillon du Futuroscope.
· Le 31 mai 1987 : inauguration du Parc, en présence du premier ministre Jacques Chirac. Le Parc comporte alors deux attractions : le Kinémax et le Pavillon du Futuroscope, ainsi qu'une zone ludique. Non loin, une aire de formation et une aire d’activités technologiques, en chantier, forment le site du Futuroscope.

· (…)
· En 2008, plusieurs nouveautés en perspective : Les Animaux du Futur, une nouvelle attraction de type « dark-ride », utilisant la technologie de la réalité augmentée ; Dinosaures et Laponie Express.

Aux alentours, sous l'impulsion du Conseil général de la Vienne, s'est développée sur 200 hectares autour du parc une technopole, organisée en 5 téléports, en construction permanente. Plus de 160 entreprises sont installées sur le site pour une surface de plus de 150 000 m² de bureaux. La Technopole a attiré environ 3 000 étudiants et un peu plus de 700 chercheurs qui travaillent en laboratoire sur les études aérodynamiques, les combustions, la mécanique et la physique des matériaux, mais aussi dans les domaines de l'aéronautique, des biomécaniques et des nouvelles technologies.![]()
18:48 Publié dans J'ai aimé..., Personnel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : futuroscope, poitiers, charente, poitou charentes
14 avril 2008
Un Parti Socialiste en mouvement...
Depuis les Universités d’été de La Rochelle en août dernier, le Parti Socialiste semble s’être engagé sur la voie de l’action et de la reconquête. Trois forums nationaux se sont donc tenus, sans couverture médiatique ni retours dans les fédérations (celles-ci trop occupées à préparer les municipales pour organiser des forums départementaux).

Aujourd’hui, après une victoire aux dernières élections municipales et cantonales, on ne parle plus que du Congrès à venir… ou plutôt du successeur de François Hollande. Les militants ont reçu le calendrier du futur congrès. Celui-ci se fera en deux temps : le temps de la réforme des statuts, puis celui du renouvellement du conseil national.
La première phase débute dès le 26 mars et se poursuit jusqu'au 14 juin 2008. Elle consiste à « poursuivre » le travail de rénovation. L’objectif est de rédiger la nouvelle déclaration de principes du Parti socialiste (la 5ème depuis la création du PS) et de présenter les modifications de son fonctionnement. Face à la politique gouvernementale, cette phase vise aussi à répondre concrètement aux difficultés de nos concitoyens et à la définition des relations, notamment financières, entre l'Etat et les collectivités territoriales. Cette première étape s'achèvera le samedi 14 juin 2008 à l'occasion d'une convention nationale. Seules seront soumises au vote des militant(e)s les propositions ayant fait l'objet d'un travail collectif en vue de trouver un consensus au sein des deux commissions.
Mardi 6 mai 2008 : Envoi des textes définitifs dans les fédérations (déclaration de principes et propositions de modifications statutaires) ;
Jeudi 29 mai 2008 : Vote dans les sections sur la déclaration de principe et les propositions de modifications statutaires ;
Jeudi 5 juin ou samedi 7 juin 2008 : Conventions fédérales ;
Samedi 14 juin 2008 : Convention nationale.
La seconde phase du calendrier soumis au vote des membres du conseil national débutera le samedi 25 juin 2008 et s'achèvera le samedi 15 novembre 2008 (calendrier du congrès ordinaire). Voici toutes les dates du Congrès ordinaire :
Du 16 juin au 27 juin : validation du corps électoral du congrès par le BNA ;
A partir du 15 juin : début du dépôt des contributions générales et thématique ;
Mardi 1erjuillet 2008 : Conseil National d'enregistrement des contributions générales et thématiques, de convocation du congrès et de validation des candidat(e)s pour les élections sénatoriales ;
Lundi 7 juillet 2008 : date limite d'arrivée des contributions chez les militants et débat sur les contributions ;
Vendredi 29 août, samedi 30 août et dimanche 31 août 2008 : Université d'été de LA ROCHELLE ;
Samedi 13 septembre 2008 : Conseil National de synthèse ;
Lundi 22 septembre 2008 : Date limite d'arrivée des motions chez les militants ;
Jeudi 23 octobre 2008 : Vote dans les sections sur les motions ;
Du vendredi 24 octobre au dimanche 26 octobre : congrès fédéraux ;
Du vendredi 7 novembre au Dimanche 9 novembre : congrès national ;
Jeudi 13 novembre : Vote sur le 1er secrétaire ;
Vendredi 14 novembre : second tour éventuel ;
Samedi 15 novembre : Conseil national : désignation du Bureau National et du Secrétariat National.



Un calendrier fixé… nous attendons donc maintenant que tout le monde sorte du bois pour se faire une idée. Toujours tiraillé entre le bien du Parti et mon soutien sans failles à ma présidente de région, je reste indécis quant à la position à adopter… Je vous livrerai cela bientôt.
11:10 Publié dans MJS, Parti Socialiste | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : royal, hollande, politique, ps
12 avril 2008
Une fois c’est bien, deux fois c’est mieux !
L’EFS est un établissement public sous tutelle du Ministère de la Santé (de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative). Il est composé du siège national et de dix-sept établissements régionaux (14 en métropole et 3 dans les DOM-TOM).
Notre entretien (qui a duré trois heures) a porté principalement sur la communication sur le don de sang. 88% des personnes interrogées se disent prêtes à donner leur sang alors que 34% seulement pensent le faire dans les six mois suivant. Les études (CREDOC ; CERPHI) montrent que les jeunes (18-25 ans) sont généreux mais ils ne donnent leur sang qu’une seule fois. La fidélisation vient avec l’âge (50-65 ans).
Or, aujourd’hui, les besoins en produits sanguins augmentent (+4% en 207, déjà +4,5% pour les quatre premiers mois de 2008) et les dons stagnent. Il est important de rappeler plusieurs choses :
les besoins sont constants sur toute l’année ;
le sang peut être conservé 42 jours ;
il ne faut pas être à jeun pour donner ;
le don est gratuit ;
il ne faut pas avoir eu plusieurs partenaires au cours des trois derniers mois…
Je vous invite donc à visiter le site de l’EFS (et celui dédié aux jeunes). Dorénavant, nous aurez la possibilité d’avoir tous les renseignements dans la colonne de gauche.
09:14 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : don du sang


